En route, de Rio à Tokyo

Nicolas Sarremejane : de la dynamite dans les skis !

Publié le 24/01/2015 dans la catégorie Interviews

 

@EnRoutePourRio : Bonjour Nicolas Sarremejane, et merci d'avoir pris le temps de répondre à nos questions. La première question que je me pose en tant que rugbyman, comment peut-on être Toulousain et ne pas être joueur de du Stade Toulousain ? Ou plus sérieusement pourquoi vous être dirigé vers le ski ?Nicolas Sarremejane : Il est vrai que mon sport favori est le rugby, c’est le sport que j’aurais aimé pratiquer. Mais les médecins me l'ont interdit, j’ai dû m’orienter vers d’autres sports l’aviron au début et j’ai fini par choisir le ski car c’est un sport qui me procure beaucoup de sensations et de vitesse et j’aime ça ! Cela ne m’empêche pas d’avoir toujours un ballon de rugby avec moi pour faire quelques passes ou drops avec mon entourage.  @EnRoutePourRio : Pouvez- vous nous raconter votre parcours sportif et personnel en quelques mots ?Nicolas Sarremejane : Très jeune j'ai pratiqué plusieurs sports et notamment l'aviron, les randonnées de montagne, le ski est devenu ma passion. Au début de ma carrière de ski je me suis lancé dans quelques courses régionales avec les valides puis grâce à mes parents surtout mon père qui m’a aidé à toujours aller jusqu’au bout de mes objectifs j’en suis arrivé à faire des compétitions sur le circuit international valide. Cela m’a permis de découvrir et d’intégrer l’équipe de France handisport pour participer au circuit international sourd. @EnRoutePourRio : Vos disciplines de prédilection sont le slalom, le super G et le Super Géant. Dans laquelle êtes- vous le plus performant ?Nicolas Sarremejane : Le slalom est bien la discipline où je suis le plus performant. L’important pour moi c’est d’être le plus performant dans toutes les disciplines, ce qui me permet de repousser les limites dans chacune d’entre elles ! @EnRoutePourRio : Vous êtes skieur sourd, vous n'êtes donc ni sportif « valide » ni Paralympiques, expliquez- nous donc à quelles compétitions pouvez- vous participer ?Nicolas Sarremejane :  Je suis membre de l'èquipe de France Handisport (catégorie sourd) je participe donc aux compétitions internationales pour les sourds : championnat d'Europe, championnat du monde, Deaflympics, mais aussi aux couses FIS B, C (courses internationales valides) qui correspondent à la troisième division mondiale après la coupe du monde et coupe d'europe. @EnRoutePourRio : Après une grave blessure au genou, vous êtes de retour au bon moment à quelques mois des Deaflympics (Jeux Olympiques des sourds). Vous devez avoir faim de victoire, comment préparez- vous ces Deaflympics et quels seront vos objectifs ?(Deaflympics d'hiver : du 28 mars 2015 au 5 avril 2015 à Khanty-Mansiik en Russie)Nicolas Sarremejane : Ma blessure au genou m’a donné envie de revenir encore plus fort, d'améliorer mon plan de travail notamment dans la préparation physique. Aujourd'hui je vois le fruit du gros travail fourni dans les sensations depuis l’opération de mon genou. Maintenant je dois tendre vers la confiance et la performance afin d’être prêt pour les Deaflympics que j’attend avec impatience ! Mes objectifs pour ces jeux, sans mettre la barre trop haute je vise au moins 3 médailles même si je me sens capable d’en obtenir plus.@EnRoutePourRio : Nous avons eu, il y a quelques mois, un débat sur notre blog,  ( les athlètes handisports peuvent-ils participer aux compétitions valides?) Autant on comprend qu'il puisse y avoir un débat par rapport à un éventuel avantage technologique dans ce cas de figure, mais pour vous qu'en est-il ? Pourquoi ne pourriez- vous pas skier parmi les « valides » ?Nicolas Sarremejane : Dans le ski alpin les handisports peuvent participer aux compétitions valides à ma connaissance, mais  les sourds ne disposent pas d'un avantage technologique, en effet les appareils auditifs nous aident pour mieux entendre et peut être avoir une légère amélioration de l’équilibre, toutefois nous sommes encore loin de retrouver la même audition et le même équilibre que les valides. Les sourds participent aux mêmes courses que les valides. @EnRoutePourRio : Pour un skieur de votre niveau, une saison a un certain coût. Comment financez- vous votre saison ? Arrivez- vous à trouver des sponsors ?Nicolas Sarremejane : Je bénéficie du statut sportif de haut niveau depuis le 01/11/2013, je dispose donc de soutiens institutionnels (FFH, comité régional handisport, conseil général 65, conseil régional) qui ne suffisent pas à couvrir les dépenses nécessaires au financement de ma saison sportive. Je consacre donc entièrement l'aide adulte handicapé à mon activité sportive, de plus une entreprise Toulousaine DSI et mes parents m'aident aussi, mais pour un sportif handicapé il est difficile de trouver des sponsors. Une entreprise de communication (Novo) et une autre spécialisée dans la recherche de financement (Expansio) développent actuellement un projet afin de parvenir à financer ma saison. @EnRoutePourRio : Quels sont vos objectifs à court, moyen et long terme ? En 2018, vous aurez 28 ans, est-ce que votre plus grand espoir est d'être aux Jeux Olympiques de Pyeongchang parmi l'équipe de France ?Nicolas Sarremejane : A l’heure actuelle je suis surtout projeté vers les Deaflympics et aussi les courses internationales pour améliorer mon classement chez les valides. Mon rêve est de pouvoir participer au Jeux Olympiques de Pyeongchang mais pour l’instant le travail pour y parvenir est énorme (je dois beaucoup progresser au niveau des courses FIS valides) toutefois comme je dis rien n’est impossible si on se  donne tous les moyens qu’il faut dans tous les domaines technique, mental et physique !  @EnRoutePourRio : Toute l'équipe d'ERPR vous remercie de nous avoir consacrer du temps pour répondre à nos questions, nous vous souhaitons une bonne saison, et nous ferons tout notre possible pour vous suivre en Russie dans quelques mois.
@EnRoutePourRio : Bonjour Nicolas Sarremejane, et merci d'avoir pris le temps de répondre à nos questions. La première question que je me pose en tant que rugbyman, comment peut-on être Toulousain et ne pas être joueur de du Stade Toulousain ? Ou plus sérieusement pourquoi vous être dirigé vers le ski ?
Nicolas Sarremejane : Il est vrai que mon sport favori est le rugby, c’est le sport que j’aurais aimé pratiquer. Mais les médecins me l'ont interdit, j’ai dû m’orienter vers d’autres sports l’aviron au début et j’ai fini par choisir le ski car c’est un sport qui me procure beaucoup de sensations et de vitesse et j’aime ça ! Cela ne m’empêche pas d’avoir toujours un ballon de rugby avec moi pour faire quelques passes ou drops avec mon entourage.  
@EnRoutePourRio : Pouvez- vous nous raconter votre parcours sportif et personnel en quelques mots ?
Nicolas Sarremejane : Très jeune j'ai pratiqué plusieurs sports et notamment l'aviron, les randonnées de montagne, le ski est devenu ma passion. Au début de ma carrière de ski je me suis lancé dans quelques courses régionales avec les valides puis grâce à mes parents surtout mon père qui m’a aidé à toujours aller jusqu’au bout de mes objectifs j’en suis arrivé à faire des compétitions sur le circuit international valide. Cela m’a permis de découvrir et d’intégrer l’équipe de France handisport pour participer au circuit international sourd. 
@EnRoutePourRio : Vos disciplines de prédilection sont le slalom, le super G et le Super Géant. Dans laquelle êtes- vous le plus performant ?
Nicolas Sarremejane : Le slalom est bien la discipline où je suis le plus performant. L’important pour moi c’est d’être le plus performant dans toutes les disciplines, ce qui me permet de repousser les limites dans chacune d’entre elles ! 
@EnRoutePourRio : Vous êtes skieur sourd, vous n'êtes donc ni sportif « valide » ni Paralympiques, expliquez- nous donc à quelles compétitions pouvez- vous participer ?
Nicolas Sarremejane :  Je suis membre de l'èquipe de France Handisport (catégorie sourd) je participe donc aux compétitions internationales pour les sourds : championnat d'Europe, championnat du monde, Deaflympics, mais aussi aux couses FIS B, C (courses internationales valides) qui correspondent à la troisième division mondiale après la coupe du monde et coupe d'europe. 
@EnRoutePourRio : Après une grave blessure au genou, vous êtes de retour au bon moment à quelques mois des Deaflympics (Jeux Olympiques des sourds). Vous devez avoir faim de victoire, comment préparez- vous ces Deaflympics et quels seront vos objectifs ?(Deaflympics d'hiver : du 28 mars 2015 au 5 avril 2015 à Khanty-Mansiik en Russie)
Nicolas Sarremejane : Ma blessure au genou m’a donné envie de revenir encore plus fort, d'améliorer mon plan de travail notamment dans la préparation physique. Aujourd'hui je vois le fruit du gros travail fourni dans les sensations depuis l’opération de mon genou. Maintenant je dois tendre vers la confiance et la performance afin d’être prêt pour les Deaflympics que j’attend avec impatience ! Mes objectifs pour ces jeux, sans mettre la barre trop haute je vise au moins 3 médailles même si je me sens capable d’en obtenir plus.
@EnRoutePourRio : Nous avons eu, il y a quelques mois, un débat sur notre blog,  ( les athlètes handisports peuvent-ils participer aux compétitions valides?) Autant on comprend qu'il puisse y avoir un débat par rapport à un éventuel avantage technologique dans ce cas de figure, mais pour vous qu'en est-il ? Pourquoi ne pourriez- vous pas skier parmi les « valides » ?
Nicolas Sarremejane : Dans le ski alpin les handisports peuvent participer aux compétitions valides à ma connaissance, mais  les sourds ne disposent pas d'un avantage technologique, en effet les appareils auditifs nous aident pour mieux entendre et peut être avoir une légère amélioration de l’équilibre, toutefois nous sommes encore loin de retrouver la même audition et le même équilibre que les valides. Les sourds participent aux mêmes courses que les valides. @EnRoutePourRio : Pour un skieur de votre niveau, une saison a un certain coût. Comment financez- vous votre saison ? Arrivez- vous à trouver des sponsors ?
Nicolas Sarremejane : Je bénéficie du statut sportif de haut niveau depuis le 01/11/2013, je dispose donc de soutiens institutionnels (FFH, comité régional handisport, conseil général 65, conseil régional) qui ne suffisent pas à couvrir les dépenses nécessaires au financement de ma saison sportive. Je consacre donc entièrement l'aide adulte handicapé à mon activité sportive, de plus une entreprise Toulousaine DSI et mes parents m'aident aussi, mais pour un sportif handicapé il est difficile de trouver des sponsors. Une entreprise de communication (Novo) et une autre spécialisée dans la recherche de financement (Expansio) développent actuellement un projet afin de parvenir à financer ma saison. @EnRoutePourRio : Quels sont vos objectifs à court, moyen et long terme ? En 2018, vous aurez 28 ans, est-ce que votre plus grand espoir est d'être aux Jeux Olympiques de Pyeongchang parmi l'équipe de France ?
Nicolas Sarremejane : A l’heure actuelle je suis surtout projeté vers les Deaflympics et aussi les courses internationales pour améliorer mon classement chez les valides. Mon rêve est de pouvoir participer au Jeux Olympiques de Pyeongchang mais pour l’instant le travail pour y parvenir est énorme (je dois beaucoup progresser au niveau des courses FIS valides) toutefois comme je dis rien n’est impossible si on se  donne tous les moyens qu’il faut dans tous les domaines technique, mental et physique !  @EnRoutePourRio : Toute l'équipe d'ERPR vous remercie de nous avoir consacrer du temps pour répondre à nos questions, nous vous souhaitons une bonne saison, et nous ferons tout notre possible pour vous suivre en Russie dans quelques mois.

Aujourd'hui, nous interviewons Nicolas Sarremejane. On se doute que pour la plupart de vous, ce nom ne vous dit rien, pourtant Nicolas est le genre de champion qu'on ne peut pas manquer. Nicolas Sarremejane, c'est une véritable boule de muscles, des cuisses à rendre jaloux Grégory Baugé et une gueule d'ange. Bref Nicolas est, en plus d'être un grand champion, un beau gosse, s'il était footballeur il serait inondé de demandes de sponsoring de la part des plus grandes marques de prêt à porter mondiales, malheureusement pour lui il n'est pas footballeur, mais skieur sourd. Nous allons découvrir avec lui ce qu'est son quotidien, ses objectifs, les compétitions auxquelles il participe.

@EnRoutePourRio : Bonjour Nicolas Sarremejane, et merci d'avoir pris le temps de répondre à nos questions. La première question que je me pose en tant que rugbyman, comment peut-on être Toulousain et ne pas être joueur de du Stade Toulousain ? Ou plus sérieusement pourquoi vous être dirigé vers le ski ?

Nicolas Sarremejane : Il est vrai que mon sport favori est le rugby, c’est le sport que j’aurais aimé pratiquer. Mais les médecins me l'ont interdit, j’ai dû m’orienter vers d’autres sports l’aviron au début et j’ai fini par choisir le ski car c’est un sport qui me procure beaucoup de sensations et de vitesse et j’aime ça ! Cela ne m’empêche pas d’avoir toujours un ballon de rugby avec moi pour faire quelques passes ou drops avec mon entourage.  

@EnRoutePourRio : Pouvez- vous nous raconter votre parcours sportif et personnel en quelques mots ?

Nicolas Sarremejane : Très jeune j'ai pratiqué plusieurs sports et notamment l'aviron, les randonnées de montagne, le ski est devenu ma passion. Au début de ma carrière de ski je me suis lancé dans quelques courses régionales avec les valides puis grâce à mes parents surtout mon père qui m’a aidé à toujours aller jusqu’au bout de mes objectifs j’en suis arrivé à faire des compétitions sur le circuit international valide. Cela m’a permis de découvrir et d’intégrer l’équipe de France handisport pour participer au circuit international sourd.

@EnRoutePourRio : Vos disciplines de prédilection sont le slalom, le super G et le Super Géant. Dans laquelle êtes- vous le plus performant ?

Nicolas Sarremejane : Le slalom est bien la discipline où je suis le plus performant. L’important pour moi c’est d’être le plus performant dans toutes les disciplines, ce qui me permet de repousser les limites dans chacune d’entre elles !

@EnRoutePourRio : Vous êtes skieur sourd, vous n'êtes donc ni sportif « valide » ni Paralympiques, expliquez- nous donc à quelles compétitions pouvez- vous participer ?

Nicolas Sarremejane :  Je suis membre de l'èquipe de France Handisport (catégorie sourd) je participe donc aux compétitions internationales pour les sourds : championnat d'Europe, championnat du monde, Deaflympics, mais aussi aux couses FIS B, C (courses internationales valides) qui correspondent à la troisième division mondiale après la coupe du monde et coupe d'europe.

@EnRoutePourRio : Après une grave blessure au genou, vous êtes de retour au bon moment à quelques mois des Deaflympics (Jeux Olympiques des sourds). Vous devez avoir faim de victoire, comment préparez- vous ces Deaflympics et quels seront vos objectifs ?(Deaflympics d'hiver : du 28 mars 2015 au 5 avril 2015 à Khanty-Mansiik en Russie)

Nicolas Sarremejane : Ma blessure au genou m’a donné envie de revenir encore plus fort, d'améliorer mon plan de travail notamment dans la préparation physique. Aujourd'hui je vois le fruit du gros travail fourni dans les sensations depuis l’opération de mon genou. Maintenant je dois tendre vers la confiance et la performance afin d’être prêt pour les Deaflympics que j’attend avec impatience ! Mes objectifs pour ces jeux, sans mettre la barre trop haute je vise au moins 3 médailles même si je me sens capable d’en obtenir plus.

@EnRoutePourRio : Nous avons eu, il y a quelques mois, un débat sur notre blog,  ( les athlètes handisports peuvent-ils participer aux compétitions valides?) Autant on comprend qu'il puisse y avoir un débat par rapport à un éventuel avantage technologique dans ce cas de figure, mais pour vous qu'en est-il ? Pourquoi ne pourriez- vous pas skier parmi les « valides » ?

Nicolas Sarremejane : Dans le ski alpin les handisports peuvent participer aux compétitions valides à ma connaissance, mais  les sourds ne disposent pas d'un avantage technologique, en effet les appareils auditifs nous aident pour mieux entendre et peut être avoir une légère amélioration de l’équilibre, toutefois nous sommes encore loin de retrouver la même audition et le même équilibre que les valides. Les sourds participent aux mêmes courses que les valides.

@EnRoutePourRio : Pour un skieur de votre niveau, une saison a un certain coût. Comment financez- vous votre saison ? Arrivez- vous à trouver des sponsors ?

Nicolas Sarremejane : Je bénéficie du statut sportif de haut niveau depuis le 01/11/2013, je dispose donc de soutiens institutionnels (FFH, comité régional handisport, conseil général 65, conseil régional) qui ne suffisent pas à couvrir les dépenses nécessaires au financement de ma saison sportive. Je consacre donc entièrement l'aide adulte handicapé à mon activité sportive, de plus une entreprise Toulousaine DSI et mes parents m'aident aussi, mais pour un sportif handicapé il est difficile de trouver des sponsors. Une entreprise de communication (Novo) et une autre spécialisée dans la recherche de financement (Expansio) développent actuellement un projet afin de parvenir à financer ma saison.

@EnRoutePourRio : Quels sont vos objectifs à court, moyen et long terme ? En 2018, vous aurez 28 ans, est-ce que votre plus grand espoir est d'être aux Jeux Olympiques de Pyeongchang parmi l'équipe de France ?

Nicolas Sarremejane : A l’heure actuelle je suis surtout projeté vers les Deaflympics et aussi les courses internationales pour améliorer mon classement chez les valides. Mon rêve est de pouvoir participer au Jeux Olympiques de Pyeongchang mais pour l’instant le travail pour y parvenir est énorme (je dois beaucoup progresser au niveau des courses FIS valides) toutefois comme je dis rien n’est impossible si on se  donne tous les moyens qu’il faut dans tous les domaines technique, mental et physique !  

@EnRoutePourRio : Toute l'équipe d'ERPR vous remercie de nous avoir consacrer du temps pour répondre à nos questions, nous vous souhaitons une bonne saison, et nous ferons tout notre possible pour vous suivre en Russie dans quelques mois.

 

Kevin Pour ERPR

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