En route, de Rio à Tokyo

Kevin Dourbecker Les Jeux de 2024 sont chez moi

Publié le 21/09/2017 dans la catégorie Interviews

Si il y a bien un handisportif pour qui l'annonce de la tenue des Jeux Paralympiques en 2024 est une joie profonde, c'est le pongiste francilien Kevin Dourbecker. Habitant du 93, il sera sans doute celui qui aura le moins de trajet à faire pour entrer dans le village paralympique. En effet, il ne lui faudra que dix petites minutes pour s'y rendre, la même chose pour aller défiler au Stade de France.

ERPT : Comment accueilles-tu la tenue des Jeux à Paris ?
Kevin Dourbecker : C'est le top du top. En fait les jeux se passe chez moi ! Il y aura tous mes amis, toute ma famille, c'est excellent. Maintenant je ne sais pas de quoi la vie sera faite durant les 7 prochaines années, en tout cas si la santé va, je ferais tout pour y participer.

ERPT : Est-ce que le fait d'avoir les Jeux chez soi est un challenge qui pourrait étirer ta carrière ?
Kevin Dourbecker : De manière absolue bien sûr mais pas pour moi. Dans mon plan, je prévois d'arrêter après les jeux de 2028, donc Paris rentre dans les plans. Maintenant, si les Jeux avaient eu lieu à Paris en 2032, je crois que oui j'aurai repoussé un peu ma « retraite ».

ERPT : Penses-tu pouvoir avoir un rôle, en tant que francilien et même dyonisien dans cette organisation en terme de communication par exemple ?
Kevin Dourbecker : Franchement je ne pense pas. Je le ferai avec un grand plaisir si j'étais sollicité. Le truc est que même si le tennis de table est un gros pourvoyeur de médailles, il reste un « sport mineur » par rapport à la Natation ou à l'Athlétisme où il y a plus de figures médiatique que nous.

ERPT : Est-ce que tu penses que Paris peut changer certaines mentalités vis à vis du handisport et du handicap ?
Kevin Dourbecker : Pour être honnête, je n'en sais rien. On l'espère tous mais c'est difficile pour moi de me prononcer. Il devrait y avoir un engouement populaire pour ces jeux c'est sûr, après… J'ai vu ça à Londres par contre, où nos adversaires britanniques étaient pris d'assaut par le public dès qu'ils portaient le survêtement de leur pays. Je ne sais pas si en France, on est prêts à ça.

Vous pourrez retrouver Kevin dans ces colonnes dès la semaine prochaine pour une analyse de ses championnats d'Europe à venir.


Fabien d'ERPT

Crédit Photo : Kevin Bardon

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