En route, de Rio à Tokyo

Florian Merrien retrouve son coach gagnant

Publié le 25/09/2017 dans la catégorie Interviews

Florian Merrien est un habitué des hautes sphères du Ping que ce soit en individuel, on se souvient tous de sa superbe finale pour le bronze à Rio, ou par équipe avec un récent titre de vice champion du monde au mois de mai dernier. Pour ces championnats d'Europe, où il avait pris le bronze en individuel en 2015, les ambitions sont intactes même si le chemin vers le podium sera semé d'embûches. Rencontre avec un des tauliers de l'Equipe de France.

ERPT : Où en es-tu physiquement à quelques jours d'aborder l'ultime échéance internationale de l'année ?
Florian Merrien : Plutôt pas mal même si j'ai toujours des petits problèmes récurrents à l'épaule. J'espère que ça va tenir, sinon tout le reste est en place.

ERPT : Tu abordes le tournoi avec envie. Quels sont les joueurs à suivre dans ta classe 3 ?
Florian Merrien : Je devrais avoir le statut de tête de série n°2, donc l'avantage est que si tout se passe logiquement, je ne pourrais affronter l'allemand Tomas Schmidberger (N°2 mondial à l'heure où nous écrivons ces lignes) qu'en finale, ce qui, à la vue de son niveau actuel n'est pas une mauvaise chose. Après sur un match, tout est possible, je l'ai d'ailleurs déjà battu. Je me méfierai aussi de l'autre allemand, Thomas Bruchle et de l'ukrainien Petruniv qui sont aussi très forts. Derrière c'est plus ouvert. Dans tous les cas de figure, je vise une médaille au minimum c'est sûr.

ERPT : Et pour le « par équipes » ?
Florian Merrien : Avec Maxime Thomas, on cherchera à faire au minimum aussi bien que notre médaille d'argent du championnat du monde (battus en finale par la Turquie). Notre objectif est de travailler forts avec Maxime sur le double pour prétendre au titre paralympique de Tokyo. Pour l'instant, les turcs sont peut être un peu au dessus de nous sur le papier, mais nous nous avouons pas battus d'entrée.

ERPT : Il y a des « retrouvailles » qui te tiennent à coeur pour ces Championnats !
Florian Merrien : En effet je retrouve mon coach de Rio, Benoît Froment. Je ne sais pas si c'est psychologique ou autre chose, mais quand il est derrière mois, ça marche bien. Il y a un climat de confiance qui fait que je l'écoute dans les moments importants, et comme ça gagne…

La Classe 3 avait donné lieu à de sévères empoignades au Brésil entre européens. Il y a fort à parier que le spectacle sera une nouvelle fois sur les tables de Lasko (SLO).

 

Fabien d'ERPT

Crédit Photo : Kevin Bardon

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